29.01.2009
Les cours de flûte, c'est n'importe quoi !
Samedi matin, comme tous les samedis matins, chuis allée à mon cours de flûte.
Que comme toutes les semaines, j'avais rien bossé.
Et puis tu vois, vendredi soir, on a eu une répét très très fatigante, que je te raconterais plus tard, passque ce sera émotionnant tout plein, et pas drôle et moqueur comme aujourd'hui.
Mais attention, auto-moqueur nous serons !
Parce que charité bien ordonnée commence par soi-même, ou un truc comme ça.
Donc, vendredi fut une répét fatigante.
A un moment donné, vers 21h40 je crois, j'ai senti que mon son devenait de pire en pire.
Passque oui, j'ai pas un joli son, à cause de ma bouche, mais ça, je t'en avais déjà parlé ici.
Donc, quand je force trop sur mes lèvres, mon son devient nul.
Ca dépend aussi de la pleine lune, de combien de loups-garous sont dehors, de si j'ai croisé un chat noir et si on est vendredi 13.
Sinon, c'est pas drôle.
Alors à ce moment crucial de la répét', je me suis dit que le cours de flûte du lendemain matin, ça allait être "la caca, la cata, c'est la catastrophe" comme dirait notre ami Bernard Campan (pour ma défense, ma soeur regarde "Les trois frères" au moins 35 fois par an)
Mais en bon petit soldat que je suis, j'y suis allée quand même.
Passque Benoît, mon prof chéri, ben j'peux plus vivre sans lui.
Nan, j'déconne.
Quand chuis arrivée, j'ai dit : "Bon, j'ai pas eu le temps de bosser cette semaine j'ai commencé à rédiger mon mémoire c'est pour ça"
Il m'a répondu : "Ca tombe bien, moi non plus !"
Et il est parti se remettre du gloss se faire un café.
Là lecteur chéri, tu es censé rigoler.
Passque oui, Benoît a un humour de merde.
C'est comme ça, tant pis.
Ca fait 10 ans que je subis rigole à ses blagues pourries.
J'en viens presque à le trouver drôle tu sais ?
Et puis quand il est revenu, j'lui dis : "On a eu une big répét hier avec les directeurs stagiaires, j'vais avoir un son tout pourri aujourd'hui."
Il me regarde, sourit, tente un mot et dit "Nan rien, tu sais très bien ce que j'en pense"
Impossible de réprimer un grand sourire à ce moment-là, et un peu d'autoflagellation au passage :"Ouais, que ça change pas de d'habitude, j'ai toujours un son pourri"
"Ouais voilà ... Enfin non, t'as des problèmes de son, c'est pas pareil."
Ouais, Benoît est subtil aussi, et rassurant.
Et il est aussi grave que moi.
"Tu fais quoi samedi prochain ?"
"Ben ... J'ai cours avec toi"
"Ouais mais le soir ?"
"Je sais pas encore ..."
"Ok. Bon ben tu viens jouer avec nous au concert de l'Ecole de Musique, y'a un truc à jouer, tu feras la première flûte avec moi comme ça".
"Euuuh ... OK." (mon libre arbitre se cache très profondément parfois ... Pfff)
Du coup, en 45 minutes de cours, j'ai écouté 2 gamines jouer leur morceau tout pourri, et j'ai joué 1 fois le morceau pour le concert, qui dure 4 minutes.
Avec Benoît, on voit jamais le temps passer, c'est trop cool ...
La phrase du mois, susurrée à mon oreille (droite) pendant que je massacrais jouais il y a deux semaines de ça : "Ouais ... Faut que t'arrêtes de jouer comme une élève."
Ca fait 2 semaines que j'essaie de comprendre ce qu'il voulait dire.
Si quelqu'un réussit à éclairer mes lanternes (une à chaque oreille), ben j'lui envoie un cadeau.
09:44 Publié dans La musique, c'est du bruit qui pense | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cours de flûte traversière, école de musique, concert le 31 janvier 2009
28.01.2009
Paradoxe
Je dis souvent que je suis capable de partir à l’improviste, pour quelques jours chez des amis avec juste un sac à dos.
Et je le suis.
Je suis d’ailleurs régulièrement émerveillée par la quantité de choses qu’un simple sac Eastpak peut contenir.
Une fois, j’ai réussi à mettre une paire de Converses, des vêtements pour 4 jours, des affaires de toilettes, ET des livres.
Bon, je ne t’écris même pas les obligatoires chargeur de portable, portefeuille, les médicaments pour mes poumons défectueux, lunettes de soleil et paquet de mouchoir.
Dans un simple sac à dos.
Ca m’impressionne.
Cependant, y’a des contradictions dans mon comportement, des habitudes qui ne correspondent pas du tout avec ce trait de caractère.
Par exemple, chuis incapable de jeter les trucs.
Alors forcément, chez moi, c’est plein de trucs inutiles, qui devraient déjà être recyclés et toussa.
J’ai encore des tickets RER Paris - Lognes, qui datent de mon histoire avec R., il y a ... 2 ou 3 ans de ça.
J’ai aussi les tickets de métro milanais de l’an dernier, je dois avoir une bonne cinquantaine de tickets de TGV Paris - Luxembourg. ; Luxembourg - Paris.
J’ai des crayons qui ne fonctionnent plus, des livres futiles que je lisais à 10 ans et qui me débectent aujourd’hui.
J’ai encore les tickets de ciné et de musée qui datent de l’histoire avec T-l’ex, l’an dernier.
J’ai encore un ticket d’opéra, j’étais encore au lycée, alors ça doit bien faire 5 ans qu’il est là.
Tous ces trucs n’ont pas de valeur sentimentale (certains trucs sont enterrés depuis belle lurette), mais ils me font en quelque sorte office de « soutien » pour les souvenirs.
Parce que quand je vois le bouchon de la bouteille de champagne de Milan qui traîne sur mon bureau, je repense à notre périple milanais.
Parce que quand je vois les tickets de ciné d’avec T-l’ex, je repense à sa peau contre la mienne.
Quand je vois ceux du musée, je revois nos fous rires.
Après, y’a aussi les lieux, imprégnés de souvenirs auxquels je pense à chaque fois que j’y suis.
Notre-Dame, que j’ai visité pour la énième fois avec D., mais aussi (et surtout) avec T-l’ex.
Notre-Dame, où j’ai beaucoup prié pour une guérison.
Notre-Dame, où j’ai remercié pour cette guérison.
Orsay, où je suis allée avec Fab’, accompagnés d’une bouteille de vodka.
L’art n’a jamais été aussi drôle, ni aussi sujet à de profondes réflexions débouchant sur ... Un fou rire.
Orsay, où je suis retournée avec T-l’ex.
Ses sourires, ses critiques, mon entêtement, mes bouderies et mes caprices.
Orsay où je suis retournée avec D.
Son exaspération, mon calme. Ma nostalgie aussi ...
Le Mélu, au Lux, où j’suis allée avec J., le soir de notre premier « rencard ».
Le Chichi’s, notre premier séchage de cours pour aller déjeuner en tête à tête.
Je crois que c’est un peu pour ça que je n’invite personne chez moi.
Que ce soit dans ma région ou dans mon manoir campagnard.
J’ai trop peur d’être submergée de souvenirs plus ou moins réconfortants, plus ou moins plaisants, une fois que la relation avec la personne sera finie.
Parce qu’un jour, irrémédiablement, ça se finira.
Et que je ne suis pas aussi détachée des gens que je ne l’aimerais, ou que je ne le laisse voir ...
07:07 Publié dans Soyons sérieux ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : je garde plein de choses inutiles, j'aime pas les gens, je vis dans une bulle
26.01.2009
C'est de famille ...
Ma ptite soeur prépare un diplôme d’aide aux personnes, ou un truc comme ça, en alternance.
Et une semaine sur deux environ, elle est en internat, pendant toute la semaine.
Chais pas si t’as déjà entendu parler de Spike et de ses tribulations avec sa stagiaire qui parle tout le temps le matin, mais ma soeur est un peu pareille que Spike.
J’crois que c’est de famille en plus, passque moi aussi.
Toujours est-il que quand je dois réveiller ma soeur, je ne sais jamais comment m’y prendre.
Si je fais ça en douceur, elle me gueule dessus.
Si je fais ça brutalement, elle me gueule dessus.
Parfois même, elle pleure.
Et aujourd’hui, pendant qu’elle faisait des crèpes (j’ai halluciné comment elle est allée vite ...) ben elle m’a un peu parlé de l’internat.
Comme quoi le premier jour, la surveillante avait eu l’idée de la réveiller en lui chatouillant les pieds.
Faut que j’te précise aussi que ma soeur est très chatouilleuse en temps normal.
La pôv surveillante s’est pris un coup de pied en pleine figure paraît-il.
En même temps, quelle idée avait-elle eu !
Ma soeur m’a avoué que depuis, la pôv surveillante prenait le porte manteau pour tapoter sur elle et être ainsi loin de toute attaque violente.
Bon, parfois, elle délègue la tâche du réveil aux filles qui partagent la chambre de ma soeur.
La semaine dernière, elle a eu mal à la tête, ma soeur.
En cours d’anglais.
Alors elle a posé sa tête sur ses bras et s’est endormie. (J’te dis, c’est d’famille).
A un moment donné, paraît que le prof a voulu la réveiller, et que les autres ont tous dit « NOOOOOON !!! »
Alors du coup, elle a dormi pendant toute l’heure.
Moi j’te dis, ma soeur, elle a d’l’avenir.
16 ans, dormeuse et agressive, sapeur-pompier, ancienne judoka, elle veut être puéricultrice, pour bosser avec les enfants.
Chais pas pour toi, mais moi ça me fout un peu la chair de poule tu vois ...
07:58 Publié dans Racontage de Laïfe | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : j'aime pas qu'on me parle le matin, la stagiaire de spike est chiante
22.01.2009
Voyage voyaaaaaaaage
La semaine dernière, je suis allée au Luxembourg pour faire mon inscription à Uni.LoL.
Ca, c’était jeudi.
J’ai pris le train à 6h30, arrivée prévue à Paris à 8h23.
Correspondance à la gare de l’Est à 8h39, donc tout va bien.
Oui mais.
Jeudi, c’était définitivement pas ma journée.
Figure toi que quand je suis arrivée à la gare de chez moi, à 6h15, j’suis tombée sur le papa d’une ancienne amie à moi, que maintenant elle est en couple avec un pote que j’lui ai présenté, et sur lequel j’avais des vues (limite je bave encore en pensant à lui).
Ca fait 3 ans et demi, ils sont heureux, on est bien contents pour eux. (Même pas vrai d’abord.)
Bref.
Le papa qui vient me dire bonjour, et qui commence à papoter.
Normal quoi.
SAUF QUE.
Putain quoi, il est 6h du mat’, j’ai dormi 4h, j’aurais bien aimé un peu de silence pour mon réveil.
J’aime pas qu’on me parle le matin.
C’est un truc que je supporte pas.
Mais ça, c’est pas le pire.
Le pire, c’est qu’il s’est mis en tête de m’expliquer pourquoi qu’en ce moment, y’a une crise financière à travers le monde.
Me demande pas comment on en est arrivés à parler de la crise, j’te rappelle juste, au cas où que t’aurais pas bien compris, qu’il était 6 H DU MAT’.
Et moi, à cette heure ci, j’me rappelle pas de quoi on parle.
Enfin, j’ai rien dit, j’ai fait semblant d’écouter, et il m’a expliqué la crise financière sur le quai de la gare.
Même que dans l’instant, j’ai eu une explosion de joie dans ma tête, passque j’me suis écriée (dans ma tête toujours hein ?) « Yihaaaa j’ai COMPRIS pourquoi y’a une crise financière !!!! »
Bon, faut toujours se méfier des choses qu’on comprend à 6h du mat’, tout comme faut se méfier des élans de joie (trop) matinaux.
Passqu’aujourd’hui, je sais plus pourquoi y’a une crise.
Mais c’est pas grave hein ? Elle s’arrêtera pas pour autant.
La malchance a continué : il s’est assis à côté de moi dans le train, et a continué de me parler.
Mais moi, chuis rien qu’une sale malpolie impolie, et j’me suis endormie pendant qu’il me parlait.
J’me suis réveillée, on allait arriver à Paris.
J’étais contente de me débarrasser de lui tu sais ?
Sauf que.
Quand j’ai pas de bol, j’ai vraiment pas d’bol.
On est arrivés en gare du Nord à 8h37.
Alors même si chuis du genre rapide à pieds, 2 minutes pour rallier la gare de l’Est, ben ça a été trop juste.
Alors j’ai raté mon tégévé.
Et chuis restée à Paris.
Même que chuis allée acheter du savon chez Loushe la loose, pour envoyer à la madame qui m’a hébergée à Grenoble.
Et puis après, comme chavais pas quoi faire, chuis allée à Rouen.
Passque à Rouen, y’a l’homme de Grenoble qui habite.
Donc j’me suis dit « Ah tiens, chais pas quoi faire, j’vais à Rouen, j’appelle l’homme de Grenoble et on ira boire une bière ensemble ».
Il était à peine 10h du mat’ quand j’ai eu cette idée, alors j’me suis contentée d’un SMS.
Ben oui, en ce moment, son mode de vie, c’est « alcool + drogue + potes = dodo dans le lit de Sarah, la jolie Sarah à 7h du mat’ et réveil à 15h ».
Ce que j’ai d’ailleurs expérimenté ce jour là, puisqu’il m’a appelé à 14h45, en disant qu’il venait de se réveiller, qu’il prenait une douche et qu’il arrivait.
« Tu repars à quelle heure ? »
« Dans une heure environ »
« .... Laisse tomber alors, j’serai jamais prêt. »
« Pas grave, j’ai fait ce que j’avais à faire, chuis en train de commander des bouquins ».
En plus, c’est vrai : j’ai commandé des bouquins pour mon mémoire.
Et j’ai acheté plein de Dividi.
Et la BD de Soph, passque j’m’éclate à lire son blog, alors j’me suis dit que la BD serait bien aussi. (Bon, j’ai eu le même raisonnement avec les BD de Pénélope, alors autant dire que ça va être la même chose à chaque fois) (et en plus, j’suis pas déçue)
Si mon banquier est pas content, j’lui dirais que c’pas ma faute, c’est la faute du train Corail qu’était en retard, et puis la faute de l’homme de Grenoble qu’habite à Rouen et qui fait la fête et dort avec plein de gens et qui se réveille pas pour me tenir compagnie, et puis si avec ça il est toujours pas content, j’appliquerai la technique que Thibault chéri m’a dit la dernière fois : le banquier peut rien me dire, passque chuis une fille gentille et adorable, et qu’en plus, je joue de la flûte.
Et puis si avec tout ça, il est toujours pas content, j’en profiterais pour lui annoncer officiellement que je change de banque.
Et toc !
P.S : Au cas où ça vous intéresserait, je ne suis toujours pas inscrite à Uni.LoL, youhuuu.
21:41 Publié dans Globe-trottons ensemble !, Uni.LoL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : retard sncf, uni.lol, comment mesurer 40cl de lait
18.01.2009
Etre simple, c'est pas compliqué. en même temps, être compliquée, c'est simple.
Je fais partie de ces gens pour qui tout est simple.
Du moins, en apparence.
Tout est simple, parce que rien n’est compliqué.
Sauf ptet cette phrase.
En même temps, j’ai des facilités pour cela.
Je suis continuellement en retard, j’oublie constamment des affaires ici et là, je ne les récupère presque jamais, je fais les choses à ma guise, aussi souvent que possible.
Bon, faut pas rêver non plus, si la vie était toujours simple, ça se saurait.
Je suis une fille « coule ».
Tout simplement parce que tout coule sur moi, sans me toucher.
Ca, c’est le rôle que j’ai dans ma famille, et auprès de la majorité des gens que je connais.
Parce que je suis celle qui arrive à 21h45 en répé, alors que la répé en question se termine officiellement à 22h.
Je suis celle qui prend le métro 30 minutes avant le départ de son train, alors que le trajet en métro ne dure jamais moins de 40 minutes.
Je suis celle qui traverse les choses sans les voir, sans les toucher.
Je suis celle qui achète le cadeau de Noël de son filleul 2 jours avant de le voir.
Même si ça fait 2 mois qu’elle sait quoi lui acheter.
Je crois que je ne serais jamais une de ces filles organisées, réglées comme du papier à musique (d’ailleurs, c’est quoi cette expression de brin ? Le papier à musique a beau être « réglé », je connais très peu de musicos qui sont parfaitement organisés.)
La preuve ?
Je me suis engagée y'a 3 semaines à aller faire la barmaid hier soir, pour le compte de mon orchestre.
De 17:00 à 20:00.
J’ai complètement oublié.
Je ne m’en suis rappelée qu’en passant à proximité du lieu du crime de la beuverie, ce matin.
J’ai oublié mes pompes à Paris, alors que j’ai déjà rendu les clefs de mon appart’.
Je mets 3 jours à ranger ma chambre.
Le seul moyen pour me faire me rappeler de quelque chose, c’est de m’en parler au dernier moment.
Et cette technique commence à être assez connue ...
« Tu seras là la semaine prochaine ? »
« Ben écoute si mon train arrive à l’heure, j’devrais même être là à l’heure ! » (bien entendu, c’est jamais le cas.)
« Non non, pas à la répé, au concert de dimanche prochain ? »
« ... »
« Oh, pour le concert de demain, tu pourrais jouer la 2è flûte avec Camille ? Elle est toute seule, et faudrait que ce soit équilibré ... »
« Euuuuh ... »
« Oui, je sais que t’as jamais joué ces morceaux en deuxième, mais ça ne diffère pas trop de la première, et puis t’en es capable » (tu remarqueras comment Chef chéri adoré sait motiver ses troupes parfois ... Ce n'est pas toujours le cas ! )
« Nan nan, c’est pas ça, je sais que je suis capable, c’est juste que je savais pas qu’il y avait concert demain ... »
Je ne compte plus le nombre de ces discussions, que ce soit une semaine avant, ou l’avant veille.
Je ne serai jamais une fille ponctuelle.
Et tu sais à cause de qui/quoi ?
Accessoirement, la mère de ma meilleure amie, et aussi un peu à cause de la musique ...
Passque comme d’hab’, tout est lié.
Et que sans la musique, je ne serai définitivement pas celle que je suis.
16.01.2009
Annonce
Y'a 2 semaines, j’ai rangé ma chambre.
Chose que je fais très régulièrement, du fait de ma maniaquerie la maniaquerie de mes parents.
Je suis bordélique, c’est pas ma faute, je sais pas ranger et puis d’abord, dans ma chambre, tout est rangé selon ma façon.
Bref.
Toujours est-il que j’ai retrouvé le programme du grand concert qu’on a fait fin octobre.
Et sur le programme, y’a deux signatures du même mec.
Un clarinettiste, qui vient de temps en temps avec nous, quand on a pas assez de clarinettes pour un concert, toussa toussa.
Pierre-Nicolas qu’il s’appelle.
C’est un vilain, qui entraîne les flûtistes à boire avec lui.
Mais ça, je doute que ça vous intéresse.
La vue de ce programme oublié dans une poche de veste m’a fait réfléchir, et finalement, j’me suis dit que je devais vous parler un peu plus de ma musique.
De mon orchestre, de notre façon de faire, d’être, de jouer, et toussa.
Alors bon, là j’ai déjà pas mal écrit pour ne rien dire, alors je ferai ça plus tard.
Dacodac ?
16:51 Publié dans La musique, c'est du bruit qui pense | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : je sais pas ranger, je ne suis pas bordélique je range différemment
C'est beau la technologie
Je viens de franchir une nouvelle étape dans la geek attitude : je t'écris en direct du tgv, C'est magnifique. J'ai de la matière pour une super note, tu verras... En attendant, m'hésites pas à revenir plus tard dans la journée, y'a une note programmée ... Bonne journée !
09:26 Publié dans Globe-trottons ensemble ! | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14.01.2009
Affligeant.
Y'a vraiment des trucs que je trouve affligeant, comme le dit si bien le titre.
Le principal truc en ce moment, que je trouve plus qu'affligeant, c'est un gens qui est arrivé chez moi.
C'est à dire ICI.
Un gens comme toi, tout simple, tout gentil, qui cherchait à faire plaisir à ses invités, ou alors qui voulait une idée originale pour le goûter.
Et qui du coup, a cherché "blog de recettes de gaufres".
Et il est arrivé chez moi, le gens.
J'ose espérer que ça ne l'a pas trop désespéré (pour rappel, l'article A LA GLOIRE DE NICMO est ici)
Le deuxième truc affligeant, c'est le manque de confiance que me témoigne J.
J'voulais faire des crèpes aujourd'hui, et je l'en ai informé.
Passqu'en fait, on s'écrit un peu pour rien se dire.
Mais le lien est là, c'est l'essentiel.
Et puis sans moi, il ne peut pas vivre.
Ce qui est tout à fait normal, tu m'diras.
(J'aurai du mal à vivre sans lui aussi, mais faut pas lui dire).
De suite, il a répondu : "Tu veux que j'appelle les pompiers ?"
Alors OUI, je sais que ça fait un peu du répétitif par rapport à la note sur les gaufres, mais QUE VEUX TU.
Les gens n'ont aucune imagination, c'est d'un triste.
Toujours est-il que les crèpes m'ont semblé trop difficiles à faire, et surtout, trop longues à faire.
Alors j'ai pris mon courage à 2 mains, et j'ai retenté l'expérience des gaufres.
Et aujourd'hui, mes gaufres sont vachement bonnes.
Pourtant, c'était LOIN d'être gagné.
J'avais une pâte tellement epaisse, et tellement pas liquide avec tellement de grumeaux dedans, que je me suis dit "foutu pour foutu, autant y aller franchement !".
Alors qu'ai-je fait ?
Ah ah.
T'aimerais bien savoir hein ?
Mais je sais pas si je vais te le dire.
Passque c'est le genre de trucs qui va me ficher à tout jamais je crois.
J'ai ajouté de l'EAU dans ma pâte à gaufres.
Ca a un peu dilué ma pâte, mais bon, c'était pas encore ça.
J'aurais du te faire une vidéo, pour que tu te rendes bien compte de l'état de la pâte ...
Toute façon, c'est simple : le fouet tenait debout dedans, alors que je ne le touchais pas.
Mais putain, qu'est-ce qu'elles sont bonnes mes gaufres ...
22:11 Publié dans Desperate housewife | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : comment faire des crèpes, mes amis ont peur de ma cuisine, restaurant pas bon
12.01.2009
"Allô ?"
Bonjour les copaiiiiins !!!
Aujourd'hui, j'ai pas trop le temps.
Je m'en vais faire une vidéo avec un cheval.
Pour TOI.
Oui oui, tu as bien lu !
Après ça, j'espère que t'oseras pas dire que je prends pas soin de toi !
Donc, comme je n'ai pas trop le temps de papoter pour ne rien dire (le premier qui dit que je ne fais que ça, ben je l'aime pu !!), je te laisse avec une capture d'écran que je viens de faire.
C'est le moment des réinscriptions à la fuck, et chez Uni.LoL, tout se passe de façon informatique.
Et sur la page d'accueil, j'me suis tapée un fou rire.
Si jamais cette histoire t'intéresse, tu as l'adresse du site.
Et si tu veux viendre à la fuck avec moi, c'est le moment de t'inscrire pour le semestre d'été !
Moi j'te laisse, Adélaïde m'attend !
(Au passage, je te laisse également le programme de ce qui m'attend le semestre prochain ICI. D'ailleurs, si tu trouves où sont passés les 5 ECTS manquants, fais moi signe ! Ou alors c'est moi qui ne sais pas compter, j'en sais rien. Moi j'en trouve 25 au lieu de 30, donc ...
Ah tiens, et au passage (bis), si tu vas sur le lien que je t'ai dit, tu me diras si tu trouves ça NORMAL que le mémoire + le séminaire de méthodo du mémoire + les 2 cours interdisciplinaires soient rémunérés à 9 ECTS alors que chaque cours indépendant rapporte 4 ECTS. Moi non. C'est comme si qu'on te disait "Ben aujourd'hui, je te paye 100€. Demain et après demain, tu me feras la même chose qu'aujourd'hui, mais je te paierais 150€ pour les deux jours."
Le premier qui dit que je raconte que des conneries et que je m'exprime mal, je l'emmène se faire bouffer par Adélaïde -qui m'attend depuis des lustres, la pauvre !-))
14:42 Publié dans Uni.LoL | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : téléphone piraté, téléphone rouge, téléphone rose, uni.lol
10.01.2009
Les garçons, c'est nul.
Je crois qu’on l’a assez répété sur ce blog : je ne suis pas ce que l’on peut appeler une fille « féminine ».
Entre les potes qui me sortent des compliments du genre « P’tain mais t’es pire qu’un mec tu sais ? » et ma mère-grand qui se lamente de me voir éternellement en jean-baskets, sans parler de ma mère qui rêve d’avoir une fille qui prend enfin soin de sa crinière, ben ce n’est plus à prouver.
Et puis tu vois, un beau jour, je suis tombée sur le blog de Sonia.
Alors non, je ne me lasserais jamais de dire à quel point j’admire cette fille, et à quel point je lui suis reconnaissante, et comment je l'aime.
Pour de tout petits trucs en plus, des trucs tout bêtes.
La pintade attitioude, pour commencer.
Ménard ensuite, et ptet aussi un peu pour le gloss.
Passque figure toi que depuis que je lis Sonia, j’essaye de me « féminiser ».
J’y vais doucement, t’en fais pas !
J’ai acheté quelques petites robes, toutes simples et toutes bêtes, que j’ai pas osé mettre au début, et que (modeuses en tout genre, ne lisez pas la phrase qui va suivre au risque de devoir appeler une ambulance) je mettais par dessus un jean (voilà, je vous avais prévenues, vous avez l’air fines maintenant avec votre syncope !!).
Et puis, j’ai rencontré Dieu.
Qui n’a pas vraiment eu besoin de me convaincre avec son beauty seminar, vu que rien que de lire les homélies de Sonia, j’étais déjà convertie. (Merci de remarquer la splendide isotopie religieuse ici présente.)
Et puis, d’un seul coup, ces mêmes potes qui me disaient « pire qu’un vrai mec » et qui me prédisaient un avenir de vieille fille bouffée par ses chats chiens (chuis allergique aux chats), ben les voilà qui me disent « Mais arrête, t’es en train de te transformer en fille », ou autres « J’aime pas les filles qui passent des heures à se mettre des tas de crèmes et de maquillage sur la tronche, franchement, je sais pas ce qui t’arrive ».
Et qu’ils sont tout désemparés en plus, ces pôv bêtes.
Franchement, j’trouve que les garçons exagèrent.
Passqu’en plus, je suis une très mauvaise élève : je ne me ménardise pas tous les jours, je me maquille toujours aussi peu qu’avant, et je mets une robe tous les trente six du mois (oui bon, tous les 27 du mois en fait).
Bouuuuh les garçons, bouuuuuuuh.
Mes potes sont trop nuls.
Franchement.
Abusé quoi.
Sérieux.
Sont graves.
(J’arrête là, tu crois ???)
12:42 Publié dans Show time ! | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : les garçons c'est trop nul, pintade gourdasse, sonia est une déesse vivante, maya est chou


