29.10.2008

Concert

Bon voilà.

 

Si tout se passe bien, tu vas pouvoir regarder ici même les vidéos des musiques que l'on a joué samedi soir, en concert.



Là, c'est le morceau qu'on a joué en dernier.

 


Queen's Park Melody, Jacob de Haan

 

Bon, alors t'as bien compris que c'est pas nous qu'on joue pour de vrai.

Et même que nous on le joue plus vite que eux.

 





Maintenant, c'est le morceau qu'on a joué en deuxième.

 


Der Schauspieldirektor, Ouverture, W.A.Mozart

 

Morceau que j'aime ENORMEMENT, et que nous on joue plus vite aussi.

Limite j'ai l'impression que le morceau perd de sa valeur tel qu'il est ici.

Mais c'est l'habitude. De le jouer vite. Ca perturbe.

 





Et là, le morceau qu'on a fait en 3ème.



River of the ancients, M. Sweeney


Bon alors je te raconte pas toute l'histoire, mais c'est un morceau qui parle de la rivière sacrée égyptienne.

Et des ancêtres, évidemment.



Même que les soli de flûte que tu entends dedans (si tu les entends), ben c'est moi que je les ai fait samedi soir.





Le premier morceau, si j'arrive à le récupérer au format MP3, je te le mettrais ici.

Si j'arrive à le mettre ici.



Passque figure toi que c'est un morceau que mon chef chéri adoré entre tous, Nico (j'te parle de lui ici et ici) , ben il l'a écrit.

Tout seul.


Que même je suis fière de lui.

Passque le morceau est très beau.



Très dur, mais très beau.



Et que c'est HYPER délicat de bosser un morceau quand le compositeur est encore vivant.

Passque chaque interprétation du morceau est susceptible de remonter jusqu'au compositeur, via les cancans et les critiques (bonnes ou mauvaises).




Alors essaies d'imaginer ce que c'est quand le compositeur est encore vivant ET QU'EN PLUS, c'est lui qui te fait bosser.


Il a sa vision du morceau, il a écrit tel passage en pensant à un truc précis, et en fait, il se retrouve face à nous, qui papotons, qui rigolons, qui ne bossons pas.



Très honnêtement, vendredi soir, quand on a répété, on était LOIN d'être prêts pour le concert.

Surtout pour le morceau du chef.




Mais que samedi soir, on s'est pas trop mal démerdés.




Nico a souri, ri et picolé avec nous à la fin, alors c'est que ça a été.

 

 

 

 

 

RDV après demain pour le débrief' ... Je te ferais un résumé, si y'a des trucs à dire ?

 

 

Et demain, je te narrererai mon périple de vendredi dernier.

Et après demain, tu auras le récit du dimanche, du repas d'anniversaire de la mort qui tue et tout ça.

Et puis si j'ai le temps, je te programmerai une petite note pour samedi, histoire que je te manque pas trop pendant le week end.



Passque oui, je rentre encore ce we en Picardie.

 

 

J'abuse tu crois ?

 

 

(Pssst : c'est le 100è article. Youhuuu)

14.07.2008

Lou-Anne

Vendredi, comme d'hab, répét.

Et répét importante, puisque c'était pour préparer les défilés du 13 et 14 Juillet.




Et y'avait une gamine de 7 ans qui était à la répét, assise à ma place quand j'suis arrivée.


Toute en blondeur, en timidité et en sourires.


Lou-Anne.





D'où le titre de l'article, tu l'auras bien entendu deviné par toi-même.




Ben malgré mon désamour habituel des enfants, mon manque de patience et mon caractère de merde, en même pas une heure de temps Lou-Anne était devenue ma meilleure amie.




J'te rappelle au passage qu'entre mes colocs et moi, ça va bientôt se finir en enterrement être la guerre, donc faut bien que j'retrouve des gens prêts à devenir mes amis quand même.






Même que moi, la maniaque des partitions, celle là même qui a mis 9 ans à accepter que des écritures, des traits ajoutés par un prof ou par êlle même étaient très utiles pour bosser un morceau, celle qui au bout de 12 ans de musique a enfin accepté de se munir du crayon à deux mines, rouge et bleu (un jour je te ferai une photo ...), hé bien celle là a laissé Lou-Anne dessiner et écrire des phrases entières sur ses partitions. (là aussi, dès que mon APN voudra bien refonctionner, j'te ferai une photo.)

C'est pour te dire à quel point j'ai besoin d'amis tout d'même.




Même qu'elle est venue avec nous défiler le 13 Juillet, et que c'est vraiment ma nouvelle meilleure amie.









Elle revient vendredi prochain.

Et même si je l'aime bien, j'vais prévoir des feuilles vierges, parce que mes partitions sont plus importantes que n'importe quel dessin au monde.








Sinon, la répét, c'était encore du n'importe quoi.





En vrac, le chef qui demande à un musico s'il sera au bar' dimanche soir (saxophone baryton, c'est plus simple de dire "bar") et le musico qui rétorque " Attends Nico, depuis l'temps qu'on se connaît, tu sais bien que j'suis tout le temps au bar, si tu veux j't'offrirai une bonne bière fraîche."


Les trompettistes qui se foutent encore des flûtes parce que paraît-il que nous n'étions pas très justes, et ma collègue de pupitre qui dit "Ben c'est ptet parce que Pauline elle joue pas très bien et qu'elle fait plein d'erreurs ?"  Et moi qui enchaîne "Ah ben non, ça peut pas être moi, je joue jamais pendant les répétitions, je fais juste semblant."



Et ensuite, le chef, Nico, qui coupe en plein milieu de morceau, pour dire que tout le côté gauche de l'orchestre n'était pas juste, et que tout le côté droit sonnait faux.

Heureusement, qu'y'a t-il au milieu de l'orchestre ? "Tu vois, mine de rien, heureusement que les flûtes sont là, elles sauvent le morceau parce qu'ELLES au moins elles étaient justes." (signé moi même, phrase applaudie par ma camarade saxophoniste.)




Demain, je te raconterai l'épopée de ce 14 juillet.

Et un autre jour, je te parlerai du mariage de mon chef d'orchestre, qui a lieu samedi prochain.




Et aussi de son futur divorce.