22.01.2009

Voyage voyaaaaaaaage

La semaine dernière, je suis allée au Luxembourg pour faire mon inscription à Uni.LoL.

 

Ca, c’était jeudi.

J’ai pris le train à 6h30, arrivée prévue à Paris à 8h23.

Correspondance à la gare de l’Est à 8h39, donc tout va bien.

 

Oui mais.

 

Jeudi, c’était définitivement pas ma journée.

 

 

Figure toi que quand je suis arrivée à la gare de chez moi, à 6h15, j’suis tombée sur le papa d’une ancienne amie à moi, que maintenant elle est en couple avec un pote que j’lui ai présenté, et sur lequel j’avais des vues (limite je bave encore en pensant à lui).

 

Ca fait 3 ans et demi, ils sont heureux, on est bien contents pour eux. (Même pas vrai d’abord.)

 

 

Bref.

 

Le papa qui vient me dire bonjour, et qui commence à papoter.

 

Normal quoi.

 

 

SAUF QUE.

 

Putain quoi, il est 6h du mat’, j’ai dormi 4h, j’aurais bien aimé un peu de silence pour mon réveil.

J’aime pas qu’on me parle le matin.

C’est un truc que je supporte pas.

 

Mais ça, c’est pas le pire.

 

 

Le pire, c’est qu’il s’est mis en tête de m’expliquer pourquoi qu’en ce moment, y’a une crise financière à travers le monde.

 

Me demande pas comment on en est arrivés à parler de la crise, j’te rappelle juste, au cas où que t’aurais pas bien compris, qu’il était 6 H DU MAT’.

 

Et moi, à cette heure ci, j’me rappelle pas de quoi on parle.

 

Enfin, j’ai rien dit, j’ai fait semblant d’écouter, et il m’a expliqué la crise financière sur le quai de la gare.

 

Même que dans l’instant, j’ai eu une explosion de joie dans ma tête, passque j’me suis écriée (dans ma tête toujours hein ?) « Yihaaaa j’ai COMPRIS pourquoi y’a une crise financière !!!! »

 

Bon, faut toujours se méfier des choses qu’on comprend à 6h du mat’, tout comme faut se méfier des élans de joie (trop) matinaux.

 

Passqu’aujourd’hui, je sais plus pourquoi y’a une crise.

 

Mais c’est pas grave hein ? Elle s’arrêtera pas pour autant.

 

 

La malchance a continué : il s’est assis à côté de moi dans le train, et a continué de me parler.

 

Mais moi, chuis rien qu’une sale malpolie impolie, et j’me suis endormie pendant qu’il me parlait.

 

J’me suis réveillée, on allait arriver à Paris.

J’étais contente de me débarrasser de lui tu sais ?

 

 

Sauf que.

 

Quand j’ai pas de bol, j’ai vraiment pas d’bol.

 

 

On est arrivés en gare du Nord à 8h37.

 

Alors même si chuis du genre rapide à pieds, 2 minutes pour rallier la gare de l’Est, ben ça a été trop juste.

 

Alors j’ai raté mon tégévé.

 

 

Et chuis restée à Paris.

 

 

 

Même que chuis allée acheter du savon chez Loushe la loose, pour envoyer à la madame qui m’a hébergée à Grenoble.

 

Et puis après, comme chavais pas quoi faire, chuis allée à Rouen.

 

Passque à Rouen, y’a l’homme de Grenoble qui habite.

 

Donc j’me suis dit « Ah tiens, chais pas quoi faire, j’vais à Rouen, j’appelle l’homme de Grenoble et on ira boire une bière ensemble ».

 

Il était à peine 10h du mat’ quand j’ai eu cette idée, alors j’me suis contentée d’un SMS.

Ben oui, en ce moment, son mode de vie, c’est « alcool + drogue + potes = dodo dans le lit de Sarah, la jolie Sarah à 7h du mat’ et réveil à 15h ».

 

Ce que j’ai d’ailleurs expérimenté ce jour là, puisqu’il m’a appelé à 14h45, en disant qu’il venait de se réveiller, qu’il prenait une douche et qu’il arrivait.

 

« Tu repars à quelle heure ? »

« Dans une heure environ »

«  .... Laisse tomber alors, j’serai jamais prêt. »

« Pas grave, j’ai fait ce que j’avais à faire, chuis en train de commander des bouquins ».

 

En plus, c’est vrai : j’ai commandé des bouquins pour mon mémoire.

Et j’ai acheté plein de Dividi.

Et la BD de Soph, passque j’m’éclate à lire son blog, alors j’me suis dit que la BD serait bien aussi. (Bon, j’ai eu le même raisonnement avec les BD de Pénélope, alors autant dire que ça va être la même chose à chaque fois) (et en plus, j’suis pas déçue)

 

Si mon banquier est pas content, j’lui dirais que c’pas ma faute, c’est la faute du train Corail qu’était en retard, et puis la faute de l’homme de Grenoble qu’habite à Rouen et qui fait la fête et dort avec plein de gens et qui se réveille pas pour me tenir compagnie, et puis si avec ça il est toujours pas content, j’appliquerai la technique que Thibault chéri m’a dit la dernière fois : le banquier peut rien me dire, passque chuis une fille gentille et adorable, et qu’en plus, je joue de la flûte.

 

Et puis si avec tout ça, il est toujours pas content, j’en profiterais pour lui annoncer officiellement que je change de banque.

 

Et toc !

 

P.S : Au cas où ça vous intéresserait, je ne suis toujours pas inscrite à Uni.LoL, youhuuu.

09.11.2008

Overbookée

Dimanche matin, 4:17 à l'ouverture de ce billet.



L. et B. viennent de partir, Y. et F. restent dormir à la maison.

 

Comme hier en fait.






Et comme hier, ce fut une avalanche de choses.




Entre autres, un paquet entier de spaghettis renversés dans un évier au moment (délicat) de l'égouttage, un traumatisme psychologique, et des jeux de mots plus ou moins foireux (bon OK, l'alcool et la drogue aidant, c'était TRES foireux.)

 



"T'es vraiment la personne la plus immorale que je connaisse"


"T'es belle ......."


"Putain, tu te rends compte, y'a pas eu de sexe entre nous et t'as quand même trouvé ce week end génial !"


"Mais bordel tu sais rien faire, t'es un faux mec ou quoi ?"


"Ecoute Pau, on a un problème. On a plus de bière, donc on va aller à l'épicerie, on te laisse là bas et on dit au mec que tu s*ces vachement bien, comme ça il nous lâche de la tise. OK ?"


"Pauliiiiiiiine tu viens avec nous ?"





J'avoue, une demi heure après leur arrivée à un certain moment j'me suis demandé POURQUOI j'avais proposé à Y. et F. de venir en même temps.

Surtout quand j'ai cru qu'ils avaient traumatisé le petit Anglais tout sympa qui est en Erasmus avec moi. Franchement, j'me suis dit qu'il ne me reparlerait JAMAIS. C'est te dire à quel point ce we fut difficile au niveau psychologique.

Mais faut croire que j'suis maso, passque je sais très bien que quand ils sont réunis, ça donne des phrases comme celles ci répétées à l'infini, et sous des variantes différentes.






Et puis en fait, Y. m'a fait plein de câlins, et il a même pioncé sur mon épaule dans le train du retour.


Et j'ai trouvé ça agréable et reposant rigolo.





On a un peu beaucoup pété les plombs dans le train. 


En même temps, avec le peu de sommeil qu'on a eu, et le bordel que c'était pour faire "Paris-Rouen" en train aujourd'hui, ben y'avait de quoi craquer.





Cette année, je fais la Nouvelle Année avec Y., à Grenoble, chez un de ses anciens collègues de boulot.




On part en train.




Rouen - Grenoble.



Et on a l'intention de faire un détour par Aix, pour voir une amie.





J'ai comme l'impression que le trajets ne vont pas être de tout repos ... 






Et tu sais quoi ?



C'est pas l'pire.




L'pire, c'est que à Grenoble, Y. et moi, ben on va devoir dormir ensemble.


Bon, ça ne pose pas de problèmes en soi hein ?



J'veux dire, j'ai déjà dormi avec plein de monde dans des lits (en toute innocence, ça fera l'objet de futures notes que je te réserve pour les vacances de Nowel) (je sais je suis prévoyante) (je sais aussi que j'ai DEJA des notes en retard, je te promets que je fais mon possible pour te poster ça dès que j'en ai l'envie la motivation la possibilité)






C'est juste que vu le nombre de conneries qu'on débite à la minute, et notre habitude de nous enquiquiner à tout bout de champ pour un détail, ben j'ai l'impression que les nuits vont être courtes.




Voire même très courtes.

 



Ptet que j'l'enverrai dormir sur le canapé tiens ...









(Cette note n'a aucune cohérence, elle a été terminée 22h après son commencement : on est lundi matin, 2:03. Ne cherche pas, c'est le craquage du week end.)

(Fallait décompresser.)

(Ca fait du bien.)

 



P.S : rappelle toi, je te parlais déjà d'Y. et de F. ici.

Et son pote de boulot qui venait de l'Isère, ben c'est celui chez qui on va pour Nouvel An. Faut croire que je réussis à faire bonne impression aux gens malgré tout ...